
Don Juan, ou le Festin de pierre
de Molière

Feuilleter ces pages, c’est entrer dans l’atelier de la propagande coloniale de la fin du XIXe siècle. Le Comité de Madagascar y plaide sa cause : rapports d’explorateurs, données sur le climat et les ressources, arguments économiques destinés à convaincre l’opinion et les décideurs. Loin du récit littéraire, ce numéro de 1895 se lit comme une archive vivante des mentalités d’une époque expansionniste.