
L’Avare
de Molière

« J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie. » Par cette phrase devenue culte, Paul Nizan ouvre le récit de sa fuite jusqu’à Aden, comptoir colonial écrasé de chaleur et d’ennui. Loin de l’exotisme attendu, il y trouve le visage nu du capitalisme et retourne sa colère contre sa propre jeunesse bourgeoise. Un brûlot lucide, rageur, toujours d’une insolente actualité.