
Les Dieux ont soif
de Anatole France

Tailhade règle ses comptes en vers réguliers avec la bourgeoisie de son temps, sa suffisance et ses parvenus. Ballades et quatorzains lui servent d’armes : la forme reste classique, le propos est féroce. Poète anarchiste et pamphlétaire, il fait de l’injure un exercice de style.