
Vingt mille lieues sous les mers
de Jules Verne

Publiées en 1787, ces « chansons » que Parny présente comme traduites de Madagascar sont en réalité des poèmes en prose d’une sensualité et d’une mélancolie rares pour l’époque. Amours nonchalantes sous les tropiques, mais aussi cette mise en garde célèbre contre les Blancs venus par la mer. Ravel en tirera plus tard une musique ; on y entend déjà un chant libre, hors des vers réguliers.