
Les trois mousquetaires
de Alexandre Dumas

Sommet de la satire humaniste, ces fausses lettres de théologiens bornés tournent en dérision l’obscurantisme et le mauvais latin des adversaires de la Réforme. Le canular, si bien mené qu’il abusa d’abord ses cibles, reste l’un des grands éclats de rire de la Renaissance. La traduction de Laurent Tailhade en ravive toute la verve corrosive.