
Le Fantôme de l’Opéra
de Gaston Leroux

Loin de la gravité du Malte, Rilke se fait ici conteur : de brèves histoires où « le bon Dieu » se glisse dans des paraboles douces, confiées aux grands pour qu’ils les redonnent aux enfants. On y parle de création, de mains, de mort et d’amour, avec une simplicité malicieuse et rêveuse. Un Rilke inattendu, tendre et lumineux, à hauteur de conte.