
Notes de route
de Isabelle Eberhardt

Joseph Denize reprend à Conrad le personnage de Kurtz et le renvoie au Congo en 1888, chargé d’un mémoire sur la face prétendument philanthropique de la colonisation. Entre la cruauté des colons et ce qu’il découvre sur place, ses idéaux s’écroulent un à un. La forêt garde le pire pour la fin, du côté de l’horreur à la Lovecraft.