
Contes de la Becasse
de Guy de Maupassant

Que devient le visage, la figure, quand l’écriture moderne les défait ? Evelyne Grossman explore cette « défiguration » chez Artaud, Beckett et Michaux, ces auteurs qui poussent le langage à ses limites. Un essai de critique littéraire exigeant, où la pensée du corps et de l’informe éclaire des œuvres parmi les plus radicales du XXe siècle.