
Le Dernier Jour d’un Condamné
de Victor Hugo

Féval s’amuse ici à démonter la machine du roman-feuilleton dont il fut l’un des rois. Cette « fabrique de crimes » accumule à plaisir cadavres, complots et coïncidences invraisemblables, jusqu’à la parodie réjouissante. Derrière la farce, l’auteur pose un regard lucide et malicieux sur les recettes du genre populaire. Un divertissement rare, où le maître se moque avec tendresse de ses propres ficelles.