La Jeunesse De Pierrot
» Alexandre Dumas ts
tui
ra
t g
s e LA JEUNESSE DE PIERROT
bre
li
oks
bo
E
e « (1853) p
ou
gr
du
on
ti
di
É
Table des matières
1 Le souper des bûcherons ....................................................... 4
2 Ce que peut amener la découverte d’un petit enfant ............ 9
3 Baptême de Pierrot ............................................................. 14
4 Au clair de la lune, mon ami Pierrot ................................... 22
5 Le petit poisson rouge ......................................................... 31
6 Ouvrez-moi la porte, pour l’amour de Dieu ....................... 42
7 Le poisson d’Avril ................................................................ 47
8 Ma chandelle est morte, je n’ai plus de feu ........................ 56
9 Trahison de Renardino ....................................................... 66
10 Mort du prince Azor .......................................................... 73
11 Le vœu de Pierrot ............................................................... 87
12 (Conclusion) Prête-moi ta plume pour écrire un mot ..... 96
À propos de cette édition électronique ................................... 99
Mes chers enfants,
Si vos parents veulent absolument lire ce conte, dites-leur bien qu’il a été écrit pour vous et non pour eux ; que leurs contes à eux, ce sont : La Reine Margot, Amaury, Les Trois Mousquetaires, La Dame de Monsoreau, Monte-Cristo, La Comtesse de Charny, Conscience et le Pasteur d’Ashbourn.
Si vous voulez savoir absolument – on est curieux à votre âge – par qui ce conte a été écrit, nous vous dirons que l’auteur est un nommé Aramis, charmant et coquet abbé qui avait été mousquetaire.
Si vous voulez connaître l’histoire d’Aramis, nous vous di-rons que vous êtes trop jeunes pour la lire.
Si, enfin, vous nous demandez pour qui Aramis a écrit ce conte, nous vous répondrons que c’est pour les enfants de ma-dame de Longueville, qui étaient de jolis petits princes descen-dant du beau Dunois, dont vous avez peut-être entendu parler, pendant une de ces époques de troubles dont Dieu nous pré-serve, et qu’on appelait la Fronde.
Maintenant, chers enfants, puisse Aramis vous amuser au-tant quand il écrit, qu’il a amusé vos pères et vos mères quand il conspirait, aimait et combattait, en société de ses trois amis, Athos, Porthos et d’Artagnan.
– 3 –