
Réflexions sur Stendhal
de René Boylesve

En quelques pages denses, Leibniz expose sa vision du monde : tout est fait de « monades », unités simples et closes sur elles-mêmes, dont l’accord règle l’univers entier selon une harmonie préétablie. Cette édition de 1909, annotée par Clodius Piat, éclaire un texte fondateur de la métaphysique moderne. Ardu mais lumineux, il se lit lentement, pour en goûter la vertigineuse cohérence.