
L’Avare
de Molière

Moutier, ancien zouave, recueille sur la route deux enfants perdus, Jacques et Paul, et les mène à l’auberge de l’Ange gardien. La comtesse de Ségur installe là son décor le plus chaleureux, une famille de rencontre avec juste ce qu’il faut de malheurs pour que la bonté se voie. La suite s’appelle « Le général Dourakine ».