
Eugénie Grandet
de Honoré de Balzac

Troisième et dernier volet de la trilogie de Figaro, cette pièce quitte le rire pour le drame. Vingt ans ont passé : le comte et la comtesse Almaviva traînent des fautes anciennes, et un intrigant tartuffe s’insinue dans la famille pour la perdre. Beaumarchais y délaisse la satire pétillante au profit d’un mélodrame moral où l’on juge, pardonne et rachète. Le crépuscule d’un monde qu’il avait fait rire.