
Madame Bovary
de Gustave Flaubert

Lune, saules, coupes de vin et mélancolie des lettrés : ce recueil de 1867 offrit au public français des échos de la poésie chinoise classique, librement transposés par Judith Gautier. On y respire une Chine rêvée, tout en délicatesse et en demi-teintes, qui séduisit longtemps les amateurs d’exotisme lettré. Plus qu’une traduction fidèle, c’est une rêverie poétique nourrie d’Orient.