
Chéri
de Colette

Akaki Akakiévitch économise sou par sou pour un manteau neuf, et ce vêtement devient la seule chose qui lui appartienne vraiment. Dans l’autre récit, le major Kovaliov se réveille sans nez, puis le croise en ville promu à un rang plus élevé que le sien. Le même Pétersbourg tient les deux histoires, celui qui écrase ses employés et celui qui perd la tête.