
Journaux intimes
de Charles Baudelaire

L’éditeur de ce mince recueil, en 1599, savait ce que rapporte une signature : il l’a fait paraître sous le nom de Shakespeare. Cinq pièces environ lui reviennent vraiment, le reste appartient à Barnfield, à Marlowe et à des anonymes. Bon échantillon, malgré tout, du lyrisme amoureux tel qu’on le lisait alors.