
Don Juan, ou le Festin de pierre
de Molière

Dans la lignée du chansonnier libertin Grécourt, ce recueil aligne des contes en vers résolument gaillards, réédités d’après une impression de 1782. Grivoiseries, équivoques et gaietés lestes composent ces « étrennes » d’un autre âge, où l’esprit gaulois se donnait libre cours. Une curiosité de la poésie badine du XVIIIe siècle, à réserver aux lecteurs que la gauloiserie ne rebute pas.