
Tolstoï
de Stefan Zweig

Gerald Pollack, bio-ingénieur à l’université de Washington, soutient que l’eau change de comportement au contact de certaines surfaces et y forme une couche ni vraiment liquide ni vraiment solide. Il en tire des conséquences sur la cellule, l’énergie et la lumière. La thèse reste minoritaire chez les physiciens, et le livre l’assume plutôt qu’il ne la cache.