
Contes de la Becasse
de Guy de Maupassant

Roger Vercel quitte la mer pour la Rome impériale et raconte Agrippine en romancier, sans s’autoriser d’invention: les faits restent ceux des historiens, seule la manière lui appartient. Le récit va vite, d’un règne à l’autre, entre intrigues de palais et excès de cour. Marcel Brion, qui l’a salué, y voyait de l’histoire pure racontée par un tempérament de romancier.