
Le dernier rapport d’un Européen sur Ghât et les Touareg de l’Aïr
de Erwin von Bary

Sous ce titre aux résonances de saisons et de paysages intérieurs, on retrouve la manière d’Anna de Noailles, dont la poésie épouse la nature, le désir et le passage du temps avec une ferveur rare. Chez elle, les « climats » de l’âme valent bien ceux de la terre. Une voix sensuelle, parmi les plus admirées de son époque, à goûter d’abord pour la musique du vers.