
Memnon ou la sagesse humaine
de Voltaire

Le titre dit tout de son paradoxe : une idylle, mais dressée au milieu des décombres d’une guerre. Paul Gsell installe l’enfance là où l’on attend les ruines, et fait de cette rencontre le cœur d’une pièce où la tendresse résiste au fracas. Le ton oscille entre gravité et candeur, dans ce théâtre marqué par l’ombre du conflit qui venait de ravager l’Europe.