
Journaux intimes
de Charles Baudelaire

Les « jeudis », ces jours où l’on reçoit, donnent leur cadence à ce roman d’Armand de Pontmartin. Critique redouté du XIXe siècle, l’auteur observe en moraliste la comédie des salons et les ambitions de province comme de Paris. On y goûte une prose classique et un regard ironique sur les vanités mondaines, dans la tradition du roman de mœurs à la française.