
Manon Lescaut
de abbé Prévost

Deuxième volet des « Misères de Londres », « L’enfant perdu » file l’un des motifs les plus poignants du genre : l’innocence livrée à la grande ville. Ponson du Terrail, virtuose du roman populaire, entremêle intrigues, bas-fonds londoniens et destins broyés en un récit à tiroirs. Suspense, pathétique et coups du sort, dans la veine des grands feuilletons d’autrefois.