
Germinal
de Émile Zola

1927, et un titre de Tristan Bernard dont la fiche ne garde que l’essentiel administratif : auteur, année, genre. Rien sur le sujet, rien sur les personnages. L’homme a écrit dans des registres très éloignés les uns des autres, de la comédie au récit noir, si bien que son nom seul n’annonce pas ce que contient le volume.