
Vingt mille lieues sous les mers
de Jules Verne

Avant Cyrano et l’Aiglon, il y eut ces vers de jeunesse. Dans « Les Musardises », le tout jeune Rostand flâne, rêve et s’essaie, entre fantaisie tendre et mélancolie souriante. On y devine déjà le goût de la rime brillante et du sentiment généreux qui feront sa gloire. Un recueil d’apprentissage où pointe le futur poète du panache.