
Réflexions sur Stendhal
de René Boylesve

Le siècle croyait au progrès, et la revue s’en faisait le héraut. Machines nouvelles, découvertes, grands travaux : ce numéro de mai 1844 respire cette foi dans l’avenir chère au règne du roi bourgeois. On y lit, en filigrane, l’enthousiasme d’une bourgeoisie éprise de sciences et de nouveautés utiles.