
Journaux intimes
de Charles Baudelaire

Au coin du feu, un soir de novembre 1905, on dépliait ces grandes pages. Le regard courait des illustrations aux colonnes serrées, de la politique aux échos mondains. Le papier a jauni, mais la semaine qu’il enferme reste étonnamment vivante, avec ses figures oubliées et ses débats d’un autre siècle.