
Contes du jour et de la nuit
de Guy de Maupassant

Ce que le lecteur de 1844 attendait d’abord, c’était la grande image : une vue, une scène, un portrait déployé sur la page. Cette livraison de mai, dans la deuxième année du titre, satisfait ce plaisir de l’œil autant que la curiosité de l’esprit. Sous Louis-Philippe, l’information se faisait aussi spectacle.