
Madame Bovary
de Gustave Flaubert

Ce que ce numéro de juillet 1844 conserve de plus précieux, ce sont ses images : chaque bois gravé documente un lieu, une scène, un visage que nul appareil n’avait encore photographiés. Autour, le texte tisse la chronique d’une semaine d’été. Pour l’œil d’aujourd’hui, ces planches sont une fenêtre rare ouverte sur le regard du XIXe siècle.