
L’Avare
de Molière

Six semaines à peine après son lancement, la jeune revue affine déjà sa manière : politique, théâtres, sciences et faits du jour se répondent au fil des pages, ponctués de bois gravés. Sous Louis-Philippe, un lecteur de 1843 y prenait le pouls de la semaine. Feuilleter cette livraison d’avril, c’est retrouver ce mélange de sérieux et de curiosité qui fit le succès du titre.