
Pot-Bouille
de Émile Zola

Un hidalgo maigre de la Manche a tant lu de romans de chevalerie qu’il se prend pour un chevalier errant. Le voilà parti sur sa rossinante, flanqué du paysan Sancho Panza, prenant les moulins à vent pour des géants et les auberges pour des châteaux. Dans la traduction classique de Louis Viardot, ornée des vignettes de Tony Johannot, le rire de Cervantès n’a rien perdu de sa mélancolie.