
Gabriel
de George Sand

L’Arétin, « fléau des princes » et plume la plus libre de la Renaissance italienne, présenté ici par Guillaume Apollinaire, grand amateur de curiosités littéraires. Cette première partie donne à lire une œuvre longtemps sulfureuse, mêlant verve satirique et audace érotique. Apollinaire l’introduit et l’annote en connaisseur, réhabilitant un écrivain qui fit trembler les puissants par ses mots.