
L’Avare
de Molière

Fille du peuple inscrite à la police des mœurs, danseuse au bal Mabille sous le nom de Mogador, puis comtesse par mariage : Céleste Vénard a raconté tout cela elle-même. Ce deuxième volume poursuit une confession que le Second Empire a trouvée scandaleuse, et qui vaut d’abord parce qu’une femme y tient le récit de sa propre réputation.