
La sagesse et la destinée
de Maurice Maeterlinck

Sous la forme d’une fausse autobiographie, Tristan Bernard raconte l’enfance et la jeunesse d’un garçon « rangé », des premières espiègleries d’écolier aux gaucheries de l’entrée dans le monde. L’ironie tendre, la précision des souvenirs et le sourire permanent font de ce roman de 1899 une chronique savoureuse de la formation d’un jeune bourgeois de la fin du XIXe siècle.