
Au bonheur des dames
de Émile Zola

Roman Lambert débarque à Moscou en 1995 avec ses manières oxfordiennes et son costume de tweed, comme un explorateur victorien parti en safari. Le sang cosaque de sa mère, écrit Owen Matthews, le rend apte à toutes les démesures. Ce qu’il prenait pour un manège à son seul usage devient assez vite une série de cercles de l’enfer.