
L’inutile beauté
de Guy de Maupassant

Ce cinquième tome prolonge l’exploration d’une œuvre qui a bousculé le roman à sa naissance. Laurence Sterne y déploie son art de la digression, ses adresses au lecteur et cet humour anglais où l’émotion affleure sous l’ironie. Lire Sterne, c’est accepter les détours : le sens s’y gagne par les marges autant que par la ligne droite.