
Journaux intimes
de Charles Baudelaire

Voici l’un de ces recueils que le Moyen Âge et la Renaissance affectionnaient : une suite d’exemples censés démontrer, anecdote après anecdote, la « malice » féminine et les malheurs qu’elle provoque. Le propos, farouchement misogyne, en dit long sur les peurs de son temps. On le lit aujourd’hui comme un document sur l’imaginaire ancien, non comme une leçon.