Réflexiosn de Décembre 2008
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R é f l e x i o n s G. A. Amaudruz Décembre 2008
Nos réflexions de 2005 ne prévoyaient justifiaient une légère hausse des prix, pas la si brusque aggravation du chaos donc une légère inflation par le plein-et de l’incertitude : Soudain, en été 2008, emploi. Cela contrairement à l’Ecole de éclate aux Etats-Unis la ‘‘crise subprime’’, Lausanne qui, de Pareto à Oulès, exi-puis la ‘‘crise financière’’ et déjà l’on parle geait une politique monétaire stabilisant
de la crise tout court, comme en 1929. le niveau général des prix et, par consé-
aux seuls Etats-Unis, mais gagne les sa- nésisme sans Keynes repose finalement sur le postulat absurde d’une croissance Aujourd’hui, la crise ne se limite pas quent, l’équilibre des contrats. Le key-
Et même le reste du monde en ressent le extensible, limitera tôt ou tard la crois-sance. Les keynésiens foncent droit contre-coup. dans le mur. À noter que la création de Différence spectaculaire d’avec 1929 : préfère, les protectorats du Pentagone. indéfinie des populations. La Terre, non tellites de la Maison-Blanche ou, si l’on
épargnants perdaient leurs économies), négrier et des ‘‘sociaux-démocrates’’ es-l’Etat américain renfloue ces banques à comptant l’appui électoral des allogènes, coups de centaines de milliards de dol-une fois ceux-ci naturalisés. Au lieu de laisser les banques sauter (les pensatoire. Ce qui réjouit un patronat monnaie appelle une immigration com-
injecte 60 milliards de francs dans une ont encore une ombre de bon sens, ils remettront à plus tard une hégémonie Union de banques suisses (U B S) mori-mondiale au-dessus de leurs moyens. bonde !... Autrement dit, on épargne les D’où, pour les peuples de la planète, rain. Même la Confédération helvétique Quant aux dirigeants états-uniens, s’ils lars. Les Etats vassaux imitent leur suze-
de gagné pour la communauté nationa- zaine d’années. Les Blancs d’Europe sauront-ils en profiter pour reprendre le, mais le désastre a meilleure façon. En des forces, donc pour s’armer, afin de outre, on aura fourni à quelques filous le rentrer en scène après une absence de sur l’ensemble des contribuables. Rien un répit inespéré, peut-être d’une di-épargnants, mais on répartit les pertes
ces de leurs actes. soixante ans ? Il est permis d’en douter moyen rêvé d’échapper aux conséquen-
à la lumière de l’après-guerre.
taire, ont invoqué la doctrine de lord les vainqueurs et leurs larbins, ne peu-vent presque pas bouger. La France, Keynes qui, mort en 1946, ne pouvait sous le coup d’une énorme immigration plus protester contre les interprétations les’’, pour justifier leur politique moné- L’Allemagne et l’Autriche, ligotées par Depuis 1945, les ‘‘démocraties libéra-
abusives. Keynes, en effet, préconisait la africaine qui la rend chaque jour un peu moins française, peut-elle encore se res-création de monnaie dans la mesure où saisir ? Même question pour l’Italie et augmente la population. Il n’y aurait pas l’Espagne. Ou Sud européen, la vague d’inflation, puisque l’offre et la demande africaine monte, atteint la Suisse roman-croîtraient en même temps. Résultat : de la Belgique, la Suède et la Finlande. Les disciples de Keynes, plus hasardeux,
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Curieusement, les Etats ex-communis- naïfs deux candidats ‘‘fabriqués’’ par des
tes en sont encore épargnés ; Probable- groupes de pression (souvent les mê-
ment suite à quelques aspects positifs mes), et les électeurs tireront toujours la de leurs régimes. Ainsi, la Roumanie de courte paille. En France, au second tour, Ceaucescu avait redressé sa courbe on demande aux citoyens de choisir en-démographique par de judicieuses me- tre la peste et le choléra.
l’Est). Il n’y a donc pas eu d’aspiration systèmes en place sont si bien ver- d’immigrés comme dans les pays aux sures natalistes (comme l’Allemagne de On peut multiplier les exemples, les
rouillés qu’un changement par les urnes
berceaux vides. est presque impossible, situation encore
Soulignons en passant que certains aggravée par le vote des immigrés na-Etats marxistes-léninistes présentaient turalisés qui s’efforceront d’affaiblir les
talement absent chez les ‘‘démocraties En résumé, la tentative états-unienne libérales’’. Cela même si l’essentiel de la des aspects positifs, tel le natalisme, to- autochtones.
d'accéder à l'hégémonie mondiale abou-
de Marx, était erroné au point d’entraî- une Russie convalescente, une Chine en ner pour finir la chute de ces régimes. doctrine, notamment la valeur-travail tit à un chaos mondial dont émergent
voie d'industrialisation, un Japon bénéfi-
Ainsi, les dirigeants d’Europe occiden- ciaire du déclin américain ainsi que des
tale n’ont pas su profiter des quelque forces difficiles à évaluer, comme l'Inde, quarante ans de ‘‘guerre froide’’ pour ou de grandeur moyenne comme l'Iran. redevenir des puissances réelles. Plus Autrement dit, le chaos, instable par na-grave encore, les mouvements natio- ture, fera tôt ou tard place à des structu-
naux-européens ont en grande partie res nouvelles : Nationales, régionales ou mené leurs adhérents sur le voie de ga- même locales. rage états-unienne. Seuls une minorité
a proclamé : « Et maintenant se pose la question : Ni Américains, ni Rus-
ses, Européens ! Que va-t-il advenir ? » (Au sens réel de : « Ni ploutocrates, ni communistes ! ») Certes, par métier, les politiciens –
En effet, la ‘‘guerre froide’’ ne mobilisait comme tout homme par nécessité – in-
pas les peuples d’Amérique ou de Russie, terrogent l'avenir. De l'avenir dépendent mais leurs dirigeants momentanés qui les décisions à prendre. Et, comme le prétendaient les représenter. Certes, les disait Victor Hugo, l'avenir n'est à per-
bérale’’ avaient pris le pouvoir aux Etats- les possibilités. On envisagera le plus probable. Mais à quoi bon, si l'improba- Unis par la ruse et le mensonge. ble se réalise, comme l'histoire l'ensei- Précisons-le ici : Les peuples sont de gne si souvent ? On tiendra compte, non moins en moins responsables de leurs seulement de sa volonté propre, mais de russe par la force, mais on ne voulait pas On essaiera de prévoir. On soupèsera voir que les maîtres de la ‘‘démocratie li- soviétiques s’étaient imposés au peuple sonne.
dirigeants, mais ce sont les peuples, de celle d'un groupe, d'une région, d'une plus en plus, qui paient pour les erreurs province, d'une nation. Ce qu'on sait, commises. Aux Etats-Unis, depuis long- on le placera sur les plateaux de la ba-
temps, les présidentielles offrent aux lance, puis l'on cherche à deviner. Tous,
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du paysan au chef d'Etat, cherchent à son tour, se subdivise en races-types ou deviner pour savoir que faire. Cet as- sous-races, puis en variétés. Le racisme
pect problématique augmente à mesure se fonde sur les lois biologiques, de l'hé-qu'augmente la communauté considé- rédité surtout, appliquées aux commu-
rée. Les quelques centaines de naufra- nautés humaines. Contrairement aux
gés sur une île déserte affronteront des inepties médiatiques, la race ne se limite
autrement sur notre globe avec ses mil- En effet, son importance principale, liards d'habitants. problèmes relativement simples. Il en va pas à la couleur de la peau.
invisible, tient à la structure de l'âme.
Voyons, puisqu'ils nous tiennent à Une race résulte d'une sélection exercée coeur, le sort des peuples blancs d'Eu- sur une, communauté durant une pé-
rope et d'outre-mer. Comparée à l'avant- riode assez longue pour forger des âmes
guerre, leur situation est critique, dra- semblables à côté de traits physiques de
matique, désespérée. En Afrique, ils ont moindre importance mais qui, visibles, le couteau sur la gorge. Aux Etats-Unis, servent à la classification. Et comme ils coexistent avec des effectifs croissants nous appartenons à la race blanche de de Nègres, de Peaux-Rouges métissés type européen (qui se retrouve notam-appelés hispaniques, et de Jaunes. Avec ment aux Etats-Unis, au Canada, en les actuels taux de natalité, les Blancs Argentine, en Afrique du Sud), nous de-
deviendront minoritaires vers 2050. 0r, vons en assurer la survie, sous peine de aujourd'hui déjà, les Blancs n'ont pra- trahir nos frères de sang, d'esprit, et de
tiquement aucun pouvoir en raison du participer à leur naufrage.
force plus ou moins connues et même Bavière à nos jours – croient obtenir, en occultes donnent aux électeurs l'illusion système politique à deux partis où des Les antiracistes – des illuministes de
mélangeant les races une espèce humai-
appellent cela ‘‘démocratie’’ et donnent que le chaos racial, et cela parce que les ce même système en modèle obligatoire d'un libre choix. Les maîtres du système nes homogène. Erreur. Ils n'obtiendront à tous les peuples du monde. Nous for- l'âme, se séparent au bout de deux gé- caractères héréditaires, du corps et de
mons, bien sûr, le voeu que les Blancs nérations pour se recombiner au hasard.
neste et portent au pouvoir les meilleurs peu par l'élimination des non-viables et des leurs. Mais voilà un voeu bien témé-états-unien surmontent ce système fu- Ce chaos racial, lui, disparaîtra peu à
raire !... antiracistes, au lieu d'unifier les races, par la formation de races nouvelles. Les
« Pourquoi donc voulez-vous préserver susciteront, par delà le chaos, des races les Blancs ? » demanderont les mondia- nouvelles. Ils auront seulement fait per-
listes. Et nous touchons là, une fois en- dre à l'humanité des dizaines de milliers
core, à la question de la race. Ce mot fait d'années. hurler d'horreur les média de l'an 2008.
Certains antiracistes évitent même le La question revient : Que va-t-il
mot ‘‘race’’ pour les chiens, de peur de le advenir ?
légitimer pour les hommes. Si l'avenir reste incertain, nous avons
Rappelons ce que nous avons déjà besoin de savoir. Et ici, il faut considé-dit. Depuis des siècles, ‘‘race’’ désigne rer les qualités morales de nos peuples.
les subdivisions des espèces. ‘‘Race’’ à
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Là se tient en puissance la renaissance ("Critique de la raison pure") reprend un européenne… A première vue, le pessi- aspect important de ce problème, posé
misme s'impose. Puis nous considérons par une thèse et une antithèse : « Thèse : le fait que les ennemis de l'Europe ont Le monde a un début dans le temps… » construit, autour des braves gens, un « Antithèse : Le monde n'a point de dé-univers sécurisant qui volera en éclats but... » Et il montre que l'antinomie est sous le coup des grandes catastrophes. sans solution. Nous ne saurons donc ja-Comme toujours, le salut viendra de mais si l'univers a un début ou non. Le l'excès du mal. Pour l'instant, tout va ‘‘monde’’ correspond ici aux êtres qui, trop bien encore. Les mondialistes culti- chez Platon, suscitent les ombres mobi-
vent l'illusion que le détraquement de les, substances évoluant dans un espace
l'économie mondiale est réparable. cosmique où le temps sera défini par la En tout cas, si ce détraquement se mesure d'un mouvement par un autre, puis exprimé par exemple en secondes,
confirme, et il en a tout l'air, il y aura à
coup sûr une révision des notions admi- minutes et heures. ses, et un grand réveil dont on peut espé- Subsiste encore le mystère du mou-
rer une prise de conscience des peuples vement. Outre le mouvement dans le d'Europe. En fin de compte, les raisons cosmos, il y a celui que nous voyons et d'espérer résident dans la naïveté d'un ne révèle rien de ce cosmos. Preuve : Le public qui ne voit pas les manoeuvres cinéma fournit des images immobiles, lénifiantes et se dit : "Il serait impossi- tant par seconde, mais le spectateur voit
ble de mentir de la sorte". Le mensonge un mouvement. Ce mouvement-vu est est non seulement possible mais c'est un oeuvre du spectateur, éventuellement moyen de gouvernement. aussi (qui sait ?) la reconstruction d'un
* mouvement cosmique. Voilà un des
Au cours de cet ouvrage, nous avons la représentation et où le mouvement se transmet au moyen d'images-supports points de rencontre entre le cosmos et transcendance au sujet de laquelle nos immobiles.. Notre ‘‘mouvement’’ est distingué entre l'immanence et la connaissances, indirectes, ont valeur bien à nous. d'hypothèse, valeur impossible à trans- Schopenhauer progresse de plusieurs
former en certitudes. Les hypothèses pas en faisant correspondre à la caver-quant à la structure du cosmos, reste- ne-immanence, le concept de ‘‘représen-
ront toujours en révision permanente. tation’’, et aux substances génératrices
Platon, par le mythe de la caverne, des ombres animées, celui de ‘‘volonté’’. pose le problème, de la connaissance. Animiste comme Schopenhauer,
La caverne, ses parois, son ouverture, Nietzsche l'est aussi, mais avec prudence les ombres projetées et qui évoluent, et surtout parce que l'animisme donne tout cela, c'est l'immanence. Quant à la sa portée au concept ‘‘force’’. Il résume transcendance, ce sont les êtres suppo- ainsi sa théorie de la connaissance : « La
sés causer les ombres mobiles. vérité est l'espèce d'erreur sans laquelle Au cours des siècles, les philosophes une catégorie déterminée d'êtres vivants ne peut pas vivre. »
ont brodé sur ce thème.
Kant, dans la première antinomie Rosenberg, dernier venu, conclut :
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« Ce n'est pas la technique qui tue l'élé-
ment vital, en revanche l'homme est dé-
généré. »
L'homme a un pied dans la tombe,
l'autre sur un degré de la marche vers les
étoiles. Lequel va l'emporter ? Qu'est-ce
que la vérité, demandait Ponce Pilate..
Aujourd'hui l'humanité reçoit en cadeau
la ‘‘vérité organique’’ : Les idées, la doc-
trine, les illusions même qui maintien-
nent une communauté et apporteront
les nouveaux dieux..
En bref, le combat entre la vie qui
monte et celle qui descend ne finira ja-
mais. La nature éliminera les non-via-
bles, fût-ce l'humanité tout entière, Mais
nous formons l'espoir d'un renouveau.
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G.A. Amaudruz
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