
Les malheurs de Sophie
de Sophie, comtesse de Ségur

Condamné au bagne de Sibérie, Dostoïevski en revint avec ce livre unique. Derrière le narrateur, c’est lui qui observe : la promiscuité du camp, la cruauté, et, contre toute attente, la dignité qui survit chez les forçats les plus perdus. Ni pamphlet ni plainte, mais une plongée d’une humanité bouleversante dans « la maison des morts ». Une œuvre qui a changé le regard porté sur la prison.