
La sagesse et la destinée
de Maurice Maeterlinck

Ces fragments viennent d’un journal que Julien Viaud tenait pour lui seul, jeune officier de marine sans fortune, bien avant de signer Pierre Loti. C’est son fils, Samuel Viaud, qui les a choisis et rassemblés après sa mort. On lit donc une écriture privée, retenue par un tiers, et non un livre que l’auteur aurait composé.