
Candide, ou l’optimisme
de Voltaire

Dédié à Pierre Loti, ce recueil orientaliste rassemble impressions, souvenirs et légendes glanés au bord du désert. Aicard s’y fait peintre de l’« âme arabe », entre ferveur des sables, silhouettes nomades et rêverie exotique chère à son temps. Une poésie de voyage, sensuelle et colorée, dans le goût du XIXe finissant.