
Candide, ou l’optimisme
de Voltaire

Bari naît d’un chien de traîneau et d’une louve, ce qui ne lui donne de place ni chez les uns ni chez les autres. Séparé des siens très tôt, il apprend seul. Il casse des écrevisses au bord de l’eau et n’en trouve que trois dans la journée, il lève un jeune lapin sous une touffe d’herbe et le manque de peu, et il découvre à la tombée du jour ce que veut dire être seul.
Curwood raconte cette éducation sans prêter à l’animal des pensées d’homme, en s’en tenant à ce qu’une bête sent, retient et redoute. Bari croisera plus tard une jeune femme et un trappeur, et devra choisir son camp. Le roman fait suite à Kazan et se lit sans l’avoir lu.