
Paroles d’un solitaire
de Louis de Robert

Berlioz a écrit lui-même le livret de son dernier opéra, en tirant de « Beaucoup de bruit pour rien » la seule intrigue qui l’intéressait : deux moqueurs persuadés d’être à l’abri de l’amour. Il garde le mordant des dialogues de Shakespeare et coupe le reste. On y lit un musicien qui savait aussi manier la phrase.