
Blanche et Bleue ou les deux couleuvres-fées, roman chinois
Des gendarmes arrivent à Sou-tcheou et présentent leur mandat à la ville de Wou-bien. Le gouverneur exile Hân-wen à la poste de Siu-kiang, où une once d’argent pesée le lendemain lui vaut la bienveillance du magistrat. Ailleurs, il brûle des parfums, recueille avec Tao-jîn les objets précieux qu’il avait apportés, puis rentre tout raconter à Blanche et à la petite Bleue. Il renoue plus tard avec les deux Fées, qu’il accompagne à Tsiên-tang.
Blanche et Bleue paraît chez Charles Gosselin en 1834. Dans son avertissement, Stanislas Julien le met à côté des deux romans chinois déjà connus en Europe: ceux-là peignent une société choisie, lettrés et fonctionnaires en tête, tandis que celui-ci s’adresse aux classes inférieures et repose sur des croyances populaires que ses récits merveilleux entretiennent. Il le donne pour le premier de ce genre paru jusqu’ici.
