
L’île mystérieuse
de Jules Verne

« La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur » : le vers vient de là. Recueil de 1926, écrit quand Éluard tenait sa place au centre du groupe surréaliste, il aligne des poèmes courts où l’amour et l’angoisse tiennent dans la même page. La langue est simple, presque parlée, ce qui l’a fait lire bien au-delà des cercles d’avant-garde.