
Deux générations
de Léon Tolstoï

Recueil de jeunesse où Éluard, avant même le grand tumulte surréaliste, promène un regard neuf sur le bestiaire du monde. Poèmes brefs, images limpides : l’oiseau, le cheval, le poisson y échangent leur place avec l’homme dans un jeu de miroirs tendre et étrange. Une entrée idéale dans l’univers d’un poète qui cherchait déjà à laver les mots de leurs habitudes.