
Tolstoï
de Stefan Zweig

Contemporaine de Perrault, mais longtemps éclipsée par lui, Madame d’Aulnoy peuplait les salons de princes changés en oiseaux, de chattes enchantées et de palais merveilleux. Ce second tome prolonge ses féeries raffinées, où le merveilleux se teinte de galanterie et d’esprit mondain. À elle, pourtant, revient l’invention même de l’expression « conte de fées », dont elle fut une maîtresse éclatante.