
Les Peterkins
de Mark Twain

Entrer dans la correspondance de Flaubert, c’est pénétrer dans l’atelier d’un forçat du style. Entre deux pages arrachées à la peine, l’écrivain confie ses colères contre la bêtise bourgeoise, sa quête acharnée du mot juste, son idéal d’un art impersonnel. Ce quatrième tome prolonge un journal intime déguisé en lettres, où l’homme de Croisset se met à nu autant qu’il théorise le roman.