
Au bonheur des dames
de Émile Zola

Loti y fixe ce qui s’efface : visages croisés, instants prêts à s’évanouir. Plutôt qu’un roman construit, on tient une suite d’impressions et de souvenirs, où l’écrivain-marin laisse parler sa hantise du temps qui fuit. Pages de mélancolie et de couleurs fanées, à goûter par fragments, comme on relit un carnet intime livré au public.