
Vie de Beethoven
de Romain Rolland

Nostalgie, temps qui fuit, choses qui tombent : tout, dans ces « feuilles mortes », appelle la mélancolie. Un roman au climat intimiste, où l’émotion naît moins de l’action que de l’atmosphère et de la lente chute des jours qu’on ne parvient pas à retenir. À goûter pour sa tonalité douce-amère et sa lumière déclinante.